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Matins d’hiver !

Matins d’hiver !

Sinistres matins où, assise à sa fenêtre,

Faisant vagabonder ses pensées, ses idées

Elle contemple la plaine,  lieu imaginaire,

Comme si sa mémoire cherchait à se fixer.

 

Geste las, elle passe sa main sur son front,

Sentant un instant s’envahir de nostalgie,

Son esprit occupé à vouloir faire front,

Comme pour en chasser quelque cocasserie.

 

Oh ! Matins d’hiver d’où s’égrènent vos heures,

Si longues, si profondes, quelque peu rêveuses,

Où l’inconscient s’embrume, perdant ses valeurs,

Et la conscience étant, en arbitre, veilleuse.

 

Elle ne sait depuis si son temps est compté,

Sachant seulement qu’elle voudrait encore vivre,

Tant de moments qui jadis, l’ont émerveillée,

Gravés à jamais dans son cœur pour y survivre.

Maria Cesare. Le 24 mars 2011


 

Ange ou Démon !

Ange ou Démon !

Ô ! Solitude glacée de mes soirs d’ennui,

Ô ! Solitude impie de ma sinistre vie,

Il me vient alors, comme un songe cette nuit,

Tel un ange d’Amour titillant mes envies.

Est-ce l’Ange ou Démon aux caresses sublimes ?

Trahissant mon Âme de pauvre créature,

Exacerbant mes sens au-delà de l’abîme,

Subissant tant d’assauts à l’ultime torture.

Sensations sur mon corps si suaves, si douces,

Effleurement subtil qui grise et courrouce,

Mêlant les soupirs à d’étranges émotions.

Délice d’amour,  supplice incommensurable,

De Vous ! Je veux enfin une paix si durable,

Éloignant à jamais, nouvelles tentations.

Maria Cesare. Le 19 décembre 2010


Instant d’Intimité !



Instant d’intimité !

 

Furtive silhouette perçue dans la nuit,

D’un Loup solitaire marchant aveuglément.

Ses pas résonnaient  sur les pavés sous la pluie,

Lui donnant un air sombre de pauvre manant


La pâleur de sa peau me donnait des frissons,

Venu des fin fonds de mon esprit enfiévré,

Faisait ressurgir émotions, tant que moissons,

Portant moultes larmes quasiment oubliées.


La pluie, noyant les rues, s’est enfin arrêtée,

Donnant l’impression qu’une  triste solitude,

Viendrait soudain offrir une trêve méritée,

Oubliant les tourments remplis d’incertitude.


Est-ce Toi ?  Mon chagrin ! Qui, doucement me livre,

Est-ce Toi ? Sous ce singulier déguisement,

Donne-moi cette nuit, une raison de vivre,

Qui viendrait embaumer mon âme pieusement.


Ô ! Troublante nuit, rends-moi tous mes souvenirs,

Desserre ces chaînes qui m’ont tant entravée,

Déposant sur mon cœur, de très subtils plaisirs,

Sublimant à jamais l’instant d’intimité.

 

Maria Cesare. Le 17 novembre 2010


Les Roses

Les roses

Aujourd’hui ! Point de littérature,

Point de prose, d’aventures,

Quelques rimes et quelques fleurs,

Pour apaiser et embaumer ton cœur.

 

Ma passion pour les roses est née,

Il y a fort longtemps, mon aimé,

Pour leur parfum indéfectible,

Et leur beauté inaccessible.

 

De leurs épines, elles se protègent

Ecrivant ainsi tout un solfège,

Pour  les toucher avec précaution,

En les admirant avec dévotion….

 

Maria Cesare. Le  5 décembre 2010


Le Tocsin

Bonjour tout le monde !

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Mots Eternels !…


Mots
éternels !………….

 J’emprunterai
des mots d’amour aux vents,

Le volcan
me les réchauffera et la rivière me les rafraîchira….

Des mots
d’amour puisés à la source céleste,

Des mots
d’amour qui chantent la force de ton émoi……


 J’inventerai
des mots d’amour caressant les lignes de ton corps,

Inscrivant
inlassablement par de-là la folie,

Des mots
d’amour sur les rives de nos âmes,

Dessinant
la vallée de l’ivresse d’où émerge cette puissance…

 

Puissance
de mots, puissance de nos désirs portant au firmament,

L’explosion
de nos sens. 

Mêlant
nos souffles et déchaînant nos passions.

Des mots
d’amour que tu m’apporteras, les déposant sur ma peau,

Délicatement
et en faire ainsi une rivière de diamants,

Ecrivant
à jamais dans les méandres du temps…….

Le poème
de notre Amour….

 Maria Cesare. Le 24 juillet 2010


Il suffit !

Il suffit !

  Il suffit que je pense

Pour que les mots  sitôt

Se mettent à danser

Et à papillonner.

 

Dans ma tête rêveuse,

Les mots volent sans cesse

Faisant des tourbillons

De grandes émotions.

 

Il suffit que je pense

Et voilà mon chagrin

Qui ramène son refrain

Encore et toujours

 

Dans ma tête rêveuse,

Volent, volent les mots

Les mots bleus, les mots gris,

Qui tournent et ondulent

 

Il suffit que je pense

Et voilà, ça recommence

Tourne, tourne, ça fait mal

Dans ma tête rêveuse.

 Maria Cesare. Le 11 août
2010


Silence !…

Silence ! ……

 

 

Mon Âme,
ainsi mise à nue, après toutes ces pages noircies par le chagrin de mes mots
qui s’écoulent et roulent sur le chemin de mon destin, ne ressent plus ni
douleurs, ni joies et veut, pendant quelques temps, du moins, se taire………..SE
TAIRE ! Et entendre le silence couvrir son extrême  lassitude……Moment de répit ! Moment
salvateur ! Moment où plus rien ne peut l’atteindre…..

N’est-ce
point là, un semblant de fuite ? Si fait ! Mais qu’importe ? Si
cela peut soulager la douleur lancinante qui, en moi, se glisse et persiste !…
Alors oui ! Que viennent à moi ces instants d’oubli irrépressibles,
m’effleurant voluptueusement comme les caresses d’un amant, me donnant ainsi
l’illusion de sensations d’extases depuis si longtemps mises sous scellés…

Et
vous ! Mes yeux, altérés par la lumière, reposez-vous à l’ombre  du divin ciel, fermez vos paupières et abreuvez-vous
à cette nuit  appelée par mes sens. Ne
voyez-vous pas que le moment d’une trêve est venu et qu’il vous faut abandonner
la lutte.

Oserais-je
braver tous ces tourments qui assaillent mon pauvre corps endolori ? En
aurais-je la force et la volonté nécessaires ? De cela, je ne puis me
prononcer et j’en appelle à tous les Dieux de l’Olympe de me venir en aide…..

Que ce chemin
est long, long et difficile ! Traversant toutes ces années à chercher
cette âme-sœur et s’égare à chaque coup de grisou ; lasse ? Lasse est
mon âme, de tout ce temps perdu, vide ? Vide est mon cœur de n’avoir point
su se faire aimer……

Silence !
Oui, mon Âme t’appelle, offre-lui enfin, ne serait-ce que l’espace d’un
instant, cette volupté tant désirée, aboutissant à cette sérénité indicible,
qu’on ne saurait décrire, les mots étant trop faibles, et me laisserait
entrevoir les prémices d’une paix quasi inextinguible….

Existe-t-il
encore en moi une bribe de compassion qui me donnerait la force de continuer le
chemin de ma vie ? Je ne puis dire depuis combien de lunes, mon âme ainsi
brisée, hante  les labyrinthes de ma
destinée……

Silence !
Silence ! Froid ! Froid glacé de l’hiver qui passe et souffle
par-delà le temps, sur mes épaules qui se courbent……..

 

 

                                      Maria
Cesare
. Le 5 juin 2010


Juin

 Juste, juste, au milieu
de l’
année,

Unique verdure, tout au long des allées,

Invite-nous à la promenade de l’été,

Nimbée de mystères des premières azalées.

 Maria Cesare. Le 6 juin 2010