SEPTEMBRE

    

          Si
sensible et si tendre,          

Et encore
plus in
certain,

Prévoyant
tout de même

Tu te
pares de couleurs mordorées,

Ecartant
toute teinte verte,

Mêlant
jaune, pourp
re et ocre,

Bannissant
peu à peu la chaleur d’août.

Roses
fanées à qui tu dis au revoir,

Égrène ça
et là le temps dans la moiteur de tes nuits.

Maria Cesare. Le 13 septembre 2009