De profundis

Sentant rôder des profondeurs de mon Ame,

Grandes tristesses roulant sur sombres pensées,

Ombres de la nuit, levant mon voile infâme,

Je vous défie de sécher, mes larmes versées.

Violences latentes, chemin de perdition,

Perdant toutes raisons, insinuant le doute

En mon cœur déchiré, menant à destruction,

Pas un péché qui ne soit et que je redoute.

Douces brûlures de ces flammes du désir,

Emportent passion et tyrannisent mon corps,

Rejetant les tempêtes pour cueillir zéphyr,

Apaisent mes blessures, recréant l’accord.

Éternelle quête à jamais obsolète,

Parviendrais-je un jour à vivre de douceurs ?

En mon Ame torturée, enlever disette,

Pour trouver le repos en écartant douleurs.

Maria Cesare. Le 18 septembre 2008