Sournoise
nuit !                                  

Ô !
Nuit, ce soir ton ciel se voile,
L’orage,
au loin gronde et se fâche
L’éclair te fend et te dévoile,
En
sournoise, menteuse, lâche.

 

Trompant
ton monde impunément,

Semant le doute, l’illusion,
Exacerbant
les sentiments,

Tu jettes trouble, dérision.

 

Montant
alors tout en souffrances,

Ton
souffle du fond des abysses,

Tu
sèmes peur, intolérance,

Toi !
L’unique, l’instigatrice…

 

  Maria
Cesare. Le 17 août 2008