"
Il " Au soldat inconnu

Les armes
pleurent et des larmes de sang coulent,

Les canons
s’entendent, le temps triste s’écoule,

La nuit vient
envelopper les corps des soldats

Qui, dans la
plaine souillée, dorment_ en contrebas.

 

Oh ! Nuit
étrange, tu apaises les douleurs,

De tous ces
corps meurtris, par autant de malheurs,

Etendant ton
manteau, pour appeler la trêve,

Oubliant les
combats, en voulant vivre_ un rêve.

 

Les armes se
sont tues, " Il " écoute_ le silence,

Ce silence
bienfaiteur qui, dans son coeur, danse

En emportant ses
craintes, quelques heures durant.

 

" Il "
ne sait pas encor, qu’à la nouvelle lune,

La chance_
l’aura quitté, tombant sur une dune,

Pour bien des
camarades, le prix "sang" étant…

 

Leur triste
récompense.

A Toi ! Mon
frère, que je ne connais pas……..

 Maria cesare. Le 18 juin 2008