Crépuscule

              L’histoire
s’estompe sur ce jour qui se meurt,
               Par delà
l’horizon des pensées moribondes,
          Qui grèvent
mon cœur de tant de maux et de heurts,
             Emportant
l’espoir en des contrées d’outre mondes.

 
               Sentiments de
jadis se brisant à rebours,
             Fermant ainsi
les portes au possible bonheur,
               Me sentant
trahie par d’indicibles amours,
           Je traverse
le temps en me moquant des heures.

 
            L’air ainsi
entaillé par de sombres déchirures,
            Vient chanter
la complainte de ma pauvre vie.
           De ces
instants volés, il ne peut que brûlures,
             En mon cœur
forgé d’insaisissables envies.

 
                    Maria Cesare. Le 8 novembre 2007