Rémission

 

Laisser venir à moi, cette ombre de la nuit,

Surgissant du Néant, dissimulant mon cœur,

A l’horizon lointain, descendant à minuit,

Pour anéantir l’espoir d’un nouveau bonheur.

 

Lucide, je reste, en mon Ame, pénitence,

Pensant à l’avenir, y aurait-il quiétude ?

Repoussant maléfices, sans trop d’impertinence,

Me damner encore, je ne peux, piètre attitude !

 

Loin de Moi, il me faut, pousser l’obscurité,

En appelant l’Amour aux confins de ma Vie,

Espérant ainsi raviver toutes beautés,

Et que Lumière enfin, soit source de survie.

 

             Maria Cesare. Le 28 avril 2007