Onirisme

Quand la terreur vient à envahir mon esprit,

Que rien, ni même la lumière ne m’éclaire,

Alors viennent à moi des rêves, sombre folie,

Qui désarment mon Ame, comme une prière.

 

Lambeaux de mon passé émergeant des limbes,

Désarçonnent mon cœur et y trouvent refuge.

Des Eléments, je retire substances de nimbes,

Oscillant entre démence et subterfuges.

 

Silence assourdissant comme unique calmant,

Restée au seuil de l’érèbe, forme famélique,

Cherchant le repos et mettant fin aux tourments,

Dans cet univers intemporel, onirique.

                 Maria Cesare. Le 7 avril 2007