Etats d’Ame…

 

Tombe la pluie comme les larmes sur mon cœur,

Il fait froid, il fait nuit et mon esprit se meurt,

Ô ! Ami, dans la brume de l’oubli, perdu !

Je ne suis plus rien, pourquoi m’abandonnes-tu ?

 

Au désespoir de mon Ame, vient se greffer,

Ton image qui me hante depuis mon passé,

Mirage de détresse aux confins de l’abîme,

Il n’est de plus dur ! que ce souvenir sublime…

 

         Maria Cesare. Le 24 février 2007