Il est un vide immense,

Mon Ame est en lambeaux,

Ce vide est transparence,

Immortel et si beau.

 

Mortelles sont les larmes,

Elles froissent mon corps,

Mon Amour, je mets l’alarme,

Viens vite sonner le cor.

 

Il est un vide immense,

Au fin fond de mon esprit,

J’en appelle à la souffrance,

Pour sonder mon coeur épris.

 

                  Maria Cesare. Le 6 janvier 2007