Je crierai ton Nom, ô ! mon Ami, mon Amour,

Je le crierai et au Feu, à l’Air et au Vent !

Ce fut hier ! aujourd’hui, demain et toujours,

Et le ferai resurgir du fond des Océans.

 

Et pour Toi ! je déchaînerai les Eléments,

Je ne regarderai pas poindre à l’horizon !

Cette aube évanescente de nos sentiments,

Grandir et gronder à en perdre la raison.

 

Pour Moi, le grand Arbre sera comme un refuge,

Et à Moi ! tu seras, mon Amant, mon Aimé !

Point, tu ne pourras user de subterfuges,

En ces lieux, Forces, te guideront mon Espéré.

 

                        Maria Cesare. Le 18 décembre 2006