Comme une source émanant d’un autre âge,
Jaillissent des profondeurs de mon Ame,
Quantité d’effluves et d’envies non sages,
Et de larmes traçant sillons de blâmes.
 
Hors de son royaume, Créature damnée,
Vient partager ennuis et cauchemars,
Egarant en passant, toutes vérités,
Mensonges et luxures et autres cafards.
 
Emouvoir mon corps dans l’espace des sens,
Fusions charnelles au-delà de l’oubli,
Eternelles visions de cette puissance,
Vous ! mes désirs, soyez source de vie.
 
Femme solitaire, larmes insoupçonnées,
Temps émacié, souvenirs vivaces,
De Toi ! je veux être, de ce sceau, marquée,
De ce grain de folie que rien n’efface.
 
                        Maria Cesare. Le 18 décembre 2006