Quand sur mon Ame, tu viens écrire,
Lettres de feu, lettres de sang,
Que dans mon coeur, tu viens inscrire,
Ton grand Amour ! moi, je pressens,
 
Que sûrement, doux sentiments,
Viendraient à moi, d’un pas pressé,
Désirs suprêmes d’un Amant,
Dans l’attente de son Aimée.
 
Sur mon chemin, viens t’arrêter,
Pour y goûter bien des caresses,
Plaisirs si fous à partager,
En nos deux Ames, tant d’ivresses.
 
                 Maria Cesare. Le 13 décembre 2006