Des profondeurs des ténèbres,
Surgissent des cris déchirants,
Formant l’oraison funèbre,
De ces Ames damnées, errant.
 
De ces existences oubliées,
D’un monde devenu décadence,
Restent des esprits sans pitié,
De l’homme-épave, déchéance.
 
Mes yeux se ferment sur ce monde,
Et torrents de larmes s’écoulent,
Tous maux et miasmes immondes,
De ce déversoir, en découlent.
 
Tant de pensées insatiables,
Gravées sur écrin de papier,
Martèlent, insaisissables,
Ma triste quête de piété…
 
             Maria Cesare. Le 5 décembre 2006