Immensité ou bien brouillard !
Sans ton Amour, suis dans le noir,
Mon coeur saignant, plein de cafard,
Aurais-je un jour plus d’idées noires.
 
Toi ! mon Amour, mon désarroi,
Ne vois-tu pas que dans mon coeur ?
Il est une place, celle du Roi,
Mais dans la vie, rien n’est douceur.
 
Immensité ou bien brouillard !
Mêlent-démêlent mes sentiments,
Passion si grande et si bizarre,
Eloigne-moi de ce tourment.
 
Tourment sans trêve, tu me fais mal !
Passions, désirs, déchirent mon corps,
Dans cette attente presque infernale,
Je souhaite enfin, délivrance-mort.
 
Et toi, mon corps, je te rejette !
Je ne veux plus douleurs si dures,
Seule, toi mon Ame ! tu es inquiète,
Car seul l’espoir te rendra pure…
 
                 Maria Cesare. Le 30 novembre 2006