Par un doux matin d’Automne,
Pendant que mon Ame erre,
Je rêve et mon corps frissonne,
A la pensée que tu me serres.
 
Ainsi lovée tout contre Toi,
Grisée je suis, par ton parfum,
En espérant que cet émoi,
Demeure ainsi et soit sans fin.
 
De ce tableau, du fond du coeur,
Je ne puis pas me détacher,
Et nos regards plein de douceurs,
L’un dans l’autre se sont rivés.
 
De ce doux rêve, j’émerge alors,
Des larmes coulent sur mon visage,
Et loin de moi, tu es encore,
Triste est mon Ame ! de ce mirage…
 
                  Maria Cesare. Le 13 novembre 2006