Je ne sais pourquoi j’allais danser
A Saint-Jean, au musette,
Mais quand un gars m’a pris un baiser,
J’ai frissonné, j’étais chipée.
Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l’on croit toujours
Aus doux mots d’amour
Quand ils sont dits avec les yeux,
Moi qui l’aimais tant,
Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean,
Je restais grisée
Sans volonté
Sous ses baisers.
 
Sans plus réfléchir, je lui donnais
Le meilleur de mon Etre
Beau parleur chaque fois qu’il mentait,
Je le savais, mais je l’aimais.
Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l’on croit toujours
Aux doux mots d’amour
Quand ils sont dits avec les yeux
Moi, qui l’aimais tant,
Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean,
Je restais grisée
Sans volonté
Sous ses baisers.
 
Mais hélas, à Saint-Jean comme ailleurs
Un serment n’est qu’un leurre
J’étais folle de croire au bonheur,
Et de vouloir garder son coeur.
Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l’on croit toujours
Aux doux mots d’amour
Quand ils sont dits avec les yeux
Moi, qui l’aimais tant
Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean,
Il ne m’aime plus
C’est du passé
N’en parlons plus…
 
Paroles de Léon Agel : Musique de Emile Carrara 1945