Sur les bords de la rivière noire,
Ton destin est devenu noir,
Sur les hauteurs de ce calcaire,
Tu as vécu un long calvaire.
 
Tu as mis fin aux mines, aux bombes,
Tu n’as point mis pieds dans leurs tombes,
De par ta Foi ! dure comme fer,
Tu es sorti de cet Enfer.
 
Mais à ce jour, tu es toujours,
Cet Inconnu qui, par Amour,
N’a point voulu, Ô ! oui, naguère,
Revivre enfin parmi ses pairs…
 
                           Maria Cesare. Le 19 octobre 2006
 
                                A Toi ! mon frère que je ne connais pas…