Ô ! nuits brûlantes d’Amour,
Que n’êtes-vous point encore ?
Qu’au temps jadis, divins jours,
De la jeunesse de mon corps.
 
Jeunesse dorée, étiolée !
Toute une vie parcourue,
N’ayant d’égard inviolé !
En moi, tu as accouru.
 
Emerge alors, ta chaleur !
Qui m’envahit, nostalgie,
Je pense à Toi, sans un heurt !
Et dans mon coeur, tu revis.
 
               Maria Cesare. Le 13 octobre 2006