Ô mon bel et doux Inconnu,
Toi qui hante toutes mes nuits,
Depuis ce jour où ! à mon insu,
Mon coeur a eu autant d’ennuis.
 
Passe le temps, passe ma vie,
Sur ma jeunesse qui s’envole,
Pleure mon coeur, pleurent mes nuits,
Temps qui défile, feuilles qui volent.
 
Tant de saisons, au gré du vent,
Arrive l’Automne, chagrine image,
Ton doux visage dans le temps,
Devant mes yeux, comme un mirage.
 
                       Maria Cesare. Le 29 septembre 2006