Combien d’ennuis, combien de temps ?
Devrais-je vivre en t’attendant,
Les heures, les jours, sont pour autant,
De cauchemars et de tourments.
 
Passent les nuits, soufflent grands vents,
Que ce calvaire est grandissant !
Mon Coeur, mon Ame, sont pour autant,
Déchirés et fardeaux pesants.
 
Sainte Marie ! je fais serment,
De faire un voeu si déchirant !
Si je n’arrive, malheureusement,
A retrouver cet Etre aimant.
 
Mais Dieu ne veut, assurément !
Echec si fort et si cuisant,
Car "Il" sait bien que durement,
J’aurai cherché, pendant mille ans.
 
                              Maria Cesare.