Liberté, oh ! liberté, rebelle,
Qu’ais-je fait pour valoir ta haine ?
Pourtant, je t’ai trouvé si belle,
Que j’en avais oublié ma peine.
 
Enchaînée ! je suis, je désespère,
De cette attente, que puis-je faire ?
Sinon comprendre tant de mystères,
Qui me poursuivent et m’indiffèrent.
 
Libère-moi de ce triste lien !
Qui m’empoisonne et me retient,
J’ai envie de vivre tant et si bien,
Découvrir ce monde qui est mien.
 
Liberté, oh ! liberté chérie,
Je t’appelle du fond de mes nuits,
Je t’implore et je te supplie,
Apprends-moi combien belle, est la Vie.
 
                      Maria Cesare.